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L'Auteur
Luigi Lunari est né en 1934 à Milan où il réside encore aujourd'hui.
Après ses études secondaires, il reçoit le titre de Docteur en Jurisprudence
de l'université de Milan.
Il étudie la composition et la Direction d'orchestre avec Franco Ferrara et se passionne pour
le Théâtre.
Dans les années 60, il écrit plusieurs ouvrages sur le Théâtre anglais et irlandais :
L'Old Vic Theatre de Londres, Lawrence Olivier, le Mouvement Dramatique Irlandais, puis traduit et adapte diverses
oeuvres de Shakespeare.
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Séduit également par le Répertoire français, il traduit en italien quelques pièces
de Feydeau et l'oeuvre intégrale de Molière.
Pendant près de vingt ans, il travaille avec Giorgio Strehler et Paolo Grassi au Piccolo Teatro de Milan en
qualité de responsable du Bureau d'Etudes et en tant que dramaturge. Il acquiert ainsi une connaissance
profonde du théâtre contemporain. À l'issue de cette collaboration, il écrit un livre sur
le « Maestro », ouvrage qui soulève certaines interrogations en Italie.
De 1984 à 1987, il occupe une chaire de Professeur auprès de la Sede di Feltre dello IULM et donne dans
le monde entier des conférences sur Goldoni et le Théâtre Italien.
Parallèlement, très proche de la vie politique italienne, il est l'auteur de nombreuses comédies
à succès, satiriques et engagées pour le Théâtre et la Télévision :
« Ne poussez pas, nous fuyons nous aussi », « Les Mésaventures du Lieutenant Calley »,
« La Saison de l'oeillet rouge », « Les Cinq jours de Milan », « Le Sénateur Fox
», « Dédié à un enfant », « La Belle et la Bête ».
Luigi Lunari est actuellement l’un des directeurs artistiques du Théâtre Carcano de Milan.
Cliquez ici pour aller sur le site de l'auteur.
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| LA PRESSE : |
| Tout comme nous, la presse s’est enflammée
pour cette pièce dès sa création en 1990… |
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| «Un divertissement étincelant et joyeux d’affabulations
hilarantes frôlant tantôt Schopenhauer, tantôt Descartes,
la Bible et Voltaire !» |
| La Notte – Milan 1990 |
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| «La révélation d’un chef-d’œuvre
! Un spectacle qui déchaîne le rire et dont le public
ne perd pas une syllabe !» |
| La Marseillaise – Festival d’Avignon 1994 |
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| «Un "Huis-clos" de Sartre en version
pétillante et cocasse ! Un petit joyau étincelant d’humour
!» |
| Le Canard enchaîné – Paris 1994 |
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| «Cet élégant chef-d’œuvre,
déjà traduit en 22 langues, est actuellement représenté
dans toute l’Europe. Il présente toutes les qualités
pour devenir un classique du Répertoire Contemporain !» |
| Die Welt – Hambourg 1996 |
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